Chaque fin d’étape, c’est le même rituel : on reçoit notre bulletin, on scrute les chiffres, on compare, on soupire ou on célèbre. Mais as-tu déjà pensé à tout ce que ce bout de papier ne dit pas sur toi ?
Ton bulletin, c’est un résumé. Une photo floue de ton parcours scolaire. Il parle de math, de français, de sciences… mais il oublie de raconter l’essentiel : toi.
Il ne dit pas que tu as aidé ton ami à traverser une mauvaise passe. Que tu as pris la parole en classe alors que ça te faisait peur. Que tu as recommencé ton devoir trois fois parce que tu voulais bien faire. Il ne parle pas de ta créativité, de ton humour, de ta gentillesse. Il ne mesure pas ton courage quand tu te lèves chaque matin malgré les défis.
Il ne sait pas que tu as appris à gérer ton stress, que tu as osé demander de l’aide, que tu as progressé dans une matière qui te semblait impossible. Il ne voit pas les efforts silencieux, les petites victoires, les batailles intérieures que tu gagnes sans témoin.
Ton bulletin ne sait pas que tu es un leader dans ton groupe d’amis, un artiste dans l’ombre, un sportif passionné, un rêveur lucide. Il ne sait pas que tu écris des poèmes, que tu dessines dans les marges, que tu réfléchis au monde avec une profondeur que même les adultes envieraient.
Il ne dit pas que tu es en train de te construire, de te chercher, de te découvrir. Et ça, aucun pourcentage ne peut le noter.
Alors oui, les bulletins sont utiles. Ils montrent où tu en es dans certaines matières. Mais ils ne définissent pas ta valeur. Ils ne disent pas qui tu es, ni ce que tu deviendras.
Tu es bien plus qu’une moyenne. Tu es une personne en évolution, avec des forces, des failles, des passions et des rêves. Et ça, aucun bulletin ne pourra jamais le capturer.
La prochaine fois que tu recevras ton bulletin, lis-le. Mais n’oublie pas de te lire toi aussi. De te rappeler tout ce que tu as accompli, même si ce n’est pas écrit noir sur blanc.
Parce que ce que ton bulletin ne dit pas… c’est souvent ce qu’il y a de plus beau chez toi.
Youssef Kasmi Bakkali
Ton bulletin, c’est un résumé. Une photo floue de ton parcours scolaire. Il parle de math, de français, de sciences… mais il oublie de raconter l’essentiel : toi.
Il ne dit pas que tu as aidé ton ami à traverser une mauvaise passe. Que tu as pris la parole en classe alors que ça te faisait peur. Que tu as recommencé ton devoir trois fois parce que tu voulais bien faire. Il ne parle pas de ta créativité, de ton humour, de ta gentillesse. Il ne mesure pas ton courage quand tu te lèves chaque matin malgré les défis.
Il ne sait pas que tu as appris à gérer ton stress, que tu as osé demander de l’aide, que tu as progressé dans une matière qui te semblait impossible. Il ne voit pas les efforts silencieux, les petites victoires, les batailles intérieures que tu gagnes sans témoin.
Ton bulletin ne sait pas que tu es un leader dans ton groupe d’amis, un artiste dans l’ombre, un sportif passionné, un rêveur lucide. Il ne sait pas que tu écris des poèmes, que tu dessines dans les marges, que tu réfléchis au monde avec une profondeur que même les adultes envieraient.
Il ne dit pas que tu es en train de te construire, de te chercher, de te découvrir. Et ça, aucun pourcentage ne peut le noter.
Alors oui, les bulletins sont utiles. Ils montrent où tu en es dans certaines matières. Mais ils ne définissent pas ta valeur. Ils ne disent pas qui tu es, ni ce que tu deviendras.
Tu es bien plus qu’une moyenne. Tu es une personne en évolution, avec des forces, des failles, des passions et des rêves. Et ça, aucun bulletin ne pourra jamais le capturer.
La prochaine fois que tu recevras ton bulletin, lis-le. Mais n’oublie pas de te lire toi aussi. De te rappeler tout ce que tu as accompli, même si ce n’est pas écrit noir sur blanc.
Parce que ce que ton bulletin ne dit pas… c’est souvent ce qu’il y a de plus beau chez toi.
Youssef Kasmi Bakkali