C'est quoi ?
Depuis 1977 tous les 8 mars, nous célébrons la Journée internationale des droits des femmes, mais concrètement, que célèbre-t-on ? Comme on peut souvent l'entendre, il ne s'agit pas de célébrer les femmes en tant qu'individus mais de prendre un moment pour se questionner sur le statut des femmes dans le monde.
Pourquoi ?
On pourrait penser qu'en matière d'égalité, l'affaire est résolue puisque ces dernières décennies ont vu une évolution indubitable dans l'acquisition des droits pour les femmes, comme le droit de vote (1940) ou encore le fait de pouvoir ouvrir un compte bancaire seule (1964).
Seulement, la situation change en fonction des pays. On se rend compte que toutes les femmes du monde ne possèdent les mêmes droits, parfois, elles sont privées des plus fondamentaux, comme le simple fait d'aller à l'école ou de parler librement dans la rue.
Ces 8 mars permettent certes de mesurer les droits qui ont été gagnés, mais ceux aussi qui doivent encore l'être.
Seulement, la situation change en fonction des pays. On se rend compte que toutes les femmes du monde ne possèdent les mêmes droits, parfois, elles sont privées des plus fondamentaux, comme le simple fait d'aller à l'école ou de parler librement dans la rue.
Ces 8 mars permettent certes de mesurer les droits qui ont été gagnés, mais ceux aussi qui doivent encore l'être.
Des droits et des dangers ?
« N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. » Simone de Beauvoir
Cette féministe française pointe très tôt les dangers auxquels sont confrontés les droits des femmes. Il ne faut pas oublier que ces droits ont été acquis après de longues luttes et sont sans cesse remis en question, si bien qu'ils peuvent disparaître à tout moment. Nous pouvons penser à l'avortement, légalisé dans certains pays et condamné dans d'autres, parfois dans des états voisins.
La journée du 8 mars constitue donc l'occasion aussi de sensibiliser à la pérennité de nos droits.
Cette féministe française pointe très tôt les dangers auxquels sont confrontés les droits des femmes. Il ne faut pas oublier que ces droits ont été acquis après de longues luttes et sont sans cesse remis en question, si bien qu'ils peuvent disparaître à tout moment. Nous pouvons penser à l'avortement, légalisé dans certains pays et condamné dans d'autres, parfois dans des états voisins.
La journée du 8 mars constitue donc l'occasion aussi de sensibiliser à la pérennité de nos droits.