Et le jugement est irrévocable !
Lors d’une sortie au Palais du Justice, le 7 avril, une classe de 4ème secondaire, accompagnée de deux enseignantes, a pris le métro pour rejoindre Montréal et visiter le tribunal. Après une fouille approfondie (et une dépouille de nos ciseaux), notre classe a dû poser ses affaires dans une salle de réunion, avant de pénétrer dans l’enceinte du tribunal. L’accueil fut assuré par un responsable, qui nous guida dans les nombreux couloirs pour la visite.
La visite commença d’abord par l’étage de la grande bibliothèque, depuis lequel on surplombait la ville de Montréal. Des tableaux de différents juges et avocats ornaient un grand mur, des cabines insonorisées se trouvaient dans tous les coins, et le plus impressionnant, une quantité faramineuse de vieux livres jaunis qui pouvaient dater du 18ème siècle, tous rangés avec une organisation méticuleuse. Ensuite, un avocat se présenta à nous, répondant à toutes nos questions. Puis, nous avons pu admirer le babillard : un grand tableau qui répertorie toutes les audiences, leurs emplacements et leurs horaires. Enfin, on nous annonça une visite libre du tribunal. A ces mots, la classe se sépara pour assister à diverses audiences. J’ai moi-même assisté à celles concernant des : vols mineurs, infractions, harcèlements, certains de mes camarades ont pu voir celle d’un meurtre dans un amphithéâtre.
Les audiences ne se déroulaient pas du tout comme dans les films : les différentes salles de trouvaient dans de longs couloirs, bordés par des lourdes portes de chaque cotés. Les horaires inscrits à coté de chacune des portes indiquaient les affaires en cours. Une fois entrée par le sas, nous arrivions dans une pièce pas plus grande qu’une salle de classe, meublée par des rangées de chaises, le comptoir du juge se trouvait au fond de la salle, décorées par des drapeaux. Dans chacune d’entre elles, on trouvait : un agent de sécurité, un juge et deux personnes pour l’assister, l’accusé et parfois ses proches.
Après la visite, nous avons rencontré et questionner un journaliste et une représentante des personnes des Premières Nations, qui nous ont présenté leurs métiers.
La sortie s’est terminée par un repas dans un fastfood avec toute la classe, avant de revenir à l’école.
La sortie était très intéressante et nous avons tous appris beaucoup.
La visite commença d’abord par l’étage de la grande bibliothèque, depuis lequel on surplombait la ville de Montréal. Des tableaux de différents juges et avocats ornaient un grand mur, des cabines insonorisées se trouvaient dans tous les coins, et le plus impressionnant, une quantité faramineuse de vieux livres jaunis qui pouvaient dater du 18ème siècle, tous rangés avec une organisation méticuleuse. Ensuite, un avocat se présenta à nous, répondant à toutes nos questions. Puis, nous avons pu admirer le babillard : un grand tableau qui répertorie toutes les audiences, leurs emplacements et leurs horaires. Enfin, on nous annonça une visite libre du tribunal. A ces mots, la classe se sépara pour assister à diverses audiences. J’ai moi-même assisté à celles concernant des : vols mineurs, infractions, harcèlements, certains de mes camarades ont pu voir celle d’un meurtre dans un amphithéâtre.
Les audiences ne se déroulaient pas du tout comme dans les films : les différentes salles de trouvaient dans de longs couloirs, bordés par des lourdes portes de chaque cotés. Les horaires inscrits à coté de chacune des portes indiquaient les affaires en cours. Une fois entrée par le sas, nous arrivions dans une pièce pas plus grande qu’une salle de classe, meublée par des rangées de chaises, le comptoir du juge se trouvait au fond de la salle, décorées par des drapeaux. Dans chacune d’entre elles, on trouvait : un agent de sécurité, un juge et deux personnes pour l’assister, l’accusé et parfois ses proches.
Après la visite, nous avons rencontré et questionner un journaliste et une représentante des personnes des Premières Nations, qui nous ont présenté leurs métiers.
La sortie s’est terminée par un repas dans un fastfood avec toute la classe, avant de revenir à l’école.
La sortie était très intéressante et nous avons tous appris beaucoup.
Clarisse Parage-Jojon