Les examens et les notes, en général, sont une source de stress pour les élèves. Je pense que nous avons tous remarqué, parents comme professeurs, adultes comme étudiants, qu'un adolescent à l'école subit une plus grande vague de stress que durant les vacances. Non pas parce qu'il ne travaille pas, mais parce qu'il est évalué.
Le système de notation mis en place dans nos écoles est dur pour les adolescents. Il est, d'une certaine manière, décourageant. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.
Quand une personne se donne à fond dans une tâche d'apprentissage et qu'on l'a formatée depuis l'enfance à croire que, sous une certaine barre de pourcentage, elle est en échec scolaire, la seule force qui la poussera à apprendre sera la peur de cet échec. Elle n'apprendra pas par choix, mais par peur ; pas par envie, mais par contrainte. Et c'est là toute la construction de la société.
Comment voulez-vous qu'un enfant se concentre et soit pleinement apte à passer un examen s'il a sans cesse une cible dans le dos ? Je ne dis pas que c'est impossible, mais cela génère énormément de pression, d'anxiété et de stress en général.
Sans oublier que l'adolescence est la période la plus émotive de la vie d'un individu et, malheureusement, la plus décisive pour son avenir. Au lieu de forcer, il suffirait d'accompagner, de montrer la voie et d'être fier de nos élèves, surtout en ces périodes d'examens.
Peu importe la note ou les résultats finaux, ce qui compte, c'est le parcours accompli pour en arriver là. Chaque élève mérite d'être acclamé pour cela, tout comme chaque professeur mérite de l'être pour l'enseignement qu'il a offert durant l'année.
Tâchez d'accompagner vos élèves dans cette épreuve et de leur montrer que l'échec n'est pas une fin.
« Le véritable échec commence quand l'abandon se présente. » — Xénophon
Tahira Lahdili
Le système de notation mis en place dans nos écoles est dur pour les adolescents. Il est, d'une certaine manière, décourageant. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.
Quand une personne se donne à fond dans une tâche d'apprentissage et qu'on l'a formatée depuis l'enfance à croire que, sous une certaine barre de pourcentage, elle est en échec scolaire, la seule force qui la poussera à apprendre sera la peur de cet échec. Elle n'apprendra pas par choix, mais par peur ; pas par envie, mais par contrainte. Et c'est là toute la construction de la société.
Comment voulez-vous qu'un enfant se concentre et soit pleinement apte à passer un examen s'il a sans cesse une cible dans le dos ? Je ne dis pas que c'est impossible, mais cela génère énormément de pression, d'anxiété et de stress en général.
Sans oublier que l'adolescence est la période la plus émotive de la vie d'un individu et, malheureusement, la plus décisive pour son avenir. Au lieu de forcer, il suffirait d'accompagner, de montrer la voie et d'être fier de nos élèves, surtout en ces périodes d'examens.
Peu importe la note ou les résultats finaux, ce qui compte, c'est le parcours accompli pour en arriver là. Chaque élève mérite d'être acclamé pour cela, tout comme chaque professeur mérite de l'être pour l'enseignement qu'il a offert durant l'année.
Tâchez d'accompagner vos élèves dans cette épreuve et de leur montrer que l'échec n'est pas une fin.
« Le véritable échec commence quand l'abandon se présente. » — Xénophon
Tahira Lahdili